Pascal Bérubé dresse son bilan de campagne électorale
C’est à Saint-Ulric que Pascal Bérubé, candidat pour le Parti Québécois (PQ) dans Matane-Matapédia-Mitis, a fait son bilan de campagne électorale provinciale.
C’est sans notes ou discours écrits qu’il a livré son discours. « Ce matin, ce n’est pas une énumération que j’ai voulu faire, les réalisations parlent d’elles-mêmes, j’ai voulu vous dire à qui vous avez à faire pour la suite des choses », a-t-il mentionné. « Une campagne, c’est beaucoup d’émotions. Lorsqu’on s’engage pour les gens, c’est sérieux, et je suis pleinement confiant que je serai à la hauteur des attentes importantes des gens de chez nous ».
Durant les dernières semaines, il décèle que le transport, le coût de la vie, la santé et l’éducation font partie des enjeux discutés avec les citoyens, ainsi que « toutes sortes d’enjeux qui sont personnels aux gens et qui ne sont pas dans l’actualité ».
Au jour d’aujourd’hui, il s’agit du seul candidat de la circonscription faisant un bilan public. « Il faut parler aux gens. J’ai fait une conférence de lancement de campagne, j’ai participé aux débats, je n’ai refusé aucune entrevue et je voulais conclure cette campagne, au plan médiatique, en disant que ce que je retiens de cette campagne et surtout ce qui s’en vient ». Le candidat fit aussi mention, lors de son discours, des chances, selon lui, d’un changement de gouvernement le 5 octobre. « La CAQ a donné ce qu’elle a à donner, mais il est temps de tourner la page sur ce gouvernement », a-t-il adressé.
À l’échelle nationale, la campagne fut teintée par plusieurs dossiers, dont la guerre tarifaire des États-Unis et la souveraineté québécoise, entre autres, qui peuvent rendre les citoyens indécis. « La question de l’urne, c’est : est-ce qu’on veut continuer avec la CAQ ou changer de gouvernement ? Tout le reste, c’est du bruit. C’est-à-dire qu’il y a beaucoup de gens qui essaient de faire peur, ça ne fonctionne plus », répond Pascal Bérubé.