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Récapitulatif de l’année 2025 en Matanie | Les nouvelles marquantes de mars
Jusqu’à la fin de l’année 2025, nos journalistes vous présenteront le traditionnel récapitulatif des nouvelles les plus marquantes des 12 derniers mois dans la région. Cette année, afin de couvrir un plus large éventail de sujets qui ont fait jaser chez nous, un texte sera produit pour chaque mois. Voici donc les trois articles qui ont le plus retenu l’attention en mars dernier.
Top 1: Montée des eaux de la rivière Matane
Dans la semaine du 22 mars survenait l’un des événements les plus marquants de l’année, soit celui de la montée impressionnante des eaux de la rivière Matane dans le secteur du Mont-Castor.
Des évacuations préventives avaient été effectuées.
Une quinzaine de résidences avaient d’ailleurs été évacuées. Les sinistrés avaient été invités à se rendre à la salle civique de l’hôtel de ville, transformée en refuge d’urgence.
Heureusement, la rivière avait regagné son lit après plusieurs heures d’inquiétudes au sein de la population.
Top 2: Matane se relève d’une autre tempête monstre
Décidemment, c’est la météo qui a volé la vedette lors du mois de mars en Matanie.
Le 9 mars, alors que le Bas-Saint-Laurent se relèvait d’une autre tempête de neige monstre, les équipes municipales de la Ville de Matane étaient à pied d’œuvre afin de rouvrir les routes locales.
Plus de 70 centimètres de neige étaient tombés à Matane et les environs en quelques heures. La plupart des rues étaient impraticables en raison des fortes accumulations, sauf les artères principales et collectrices.
Un centre d’hébergement temporaire avait d’ailleurs été ouvert par la Ville à la récréathèque du Colisée Béton Provincial afin d’accueillir les personnes qui n’avaient pas pu regagner leur résidence.
Top 3: Damabois ferme son usine de Cap-Chat | Les mesures de protection du caribou en cause
Ce n’est peut-être pas en Matanie que l’événement est arrivé, mais l’impact de la fermeture temporaire de l’usine Damabois à Cap-Chat en Haute-Gaspésie a certainement eu des répercussions sur l’ensemble de la grande région du Bas-Saint-Laurent et de la Gaspésie.
L’usine ne se limite pas seulement aux emplois sur place: elle soutient des récoltes forestières locales, des camionneurs, des contracteurs forestiers, des ateliers de maintenance, des fournisseurs d’emballages/consommables, et des commerces locaux (restaurants, services). Ce sont tous des vecteurs de revenus qui circulent dans la région. Quand la scierie arrête, ces revenus chutent.
L’arrêt des coupes (liées aux mesures de protection du caribou) a réduit l’approvisionnement sur environ 90% du territoire traditionnel d’approvisionnement de l’entreprise, mettant à mal la chaîne d’approvisionnement régionale.