Retour sur le lancement du 121e numéro de la revue Au pays de Matane
Photo de courtoisie Société d'histoire et de généalogie de La Matanie Le 2 juin dernier, la Société d’histoire et de généalogie de la Matanie a lancé le 121e numéro de la revue Au pays de Matane.
Lors du lancement, « il y avait une assistance semblable à celle qu’on a habituellement. À chaque lancement, il y a toujours les principaux auteurs qui sont présents et qui sont invités à parler de leurs articles », indique France Bernier, de la SHGM.
Ce numéro présente plusieurs articles sur diverses histoires de la Matanie. Entre autres, un article sur la cartonnerie de Matane évoque son historique, rédigé par Romain Pelletier, Louis Audet et d’autres collaborations d’auteurs. « C’est une industrie qui a permis à ces gens, à plusieurs familles, de bien vivre, et qui a marqué beaucoup l’histoire de la ville de Matane ». Cette usine a durée pendant 45 ans, de 1967 à 2012. Dans l’article sont proposés les témoignages d’Eddy Métivier, maire de Matane, qui a travaillé à l’usine comme emploi étudiant, et Eddy Pellerin, qui a travaillé à cette usine toute sa vie.
Il y a aussi un article sur le rallye automobile gaspésien de 1963, un autre portant sur l’interdiction de pêcher sur la rivière Matane et plusieurs chroniques, dont Dans la mire, faisant le portrait d’Yvette Lapointe, une dame ayant beaucoup collaboré pour la SHGM, Histoire oubliée et Des livres qui parle d’ici.
Un travail depuis plus de 60 ans
La revue Au pays de Matane, qui propose deux numéros par année, en juin et en décembre, roule, avec des bénévoles, depuis 61 ans sans interruption. « C’est une revue qui est très importante pour la Matanie, très importante pour les gens de la Matanie, et même, les gens de l’extérieur. Il y a plusieurs personnes, qui sont originaires de la Matanie, qui sont membres de la Société d’histoire et qui reçoivent, chaque année, la revue et qui sont très intéressées par la revue ».
À chaque numéro, les sujets sont d’abord choisis et discutés en comité éditorial. Les sujets sont ensuite attribués à des auteurs.