Éphémérides 10 mars : André Boisclair en campagne électorale dans Matane

Le chef du Parti québécois, André Boisclair, entouré de candidates et candidats aux élections provinciales, lors de son point de presse à Saint-Léandre. Collection Romain Pelletier

En 2007, le chef du Parti québécois, André Boisclair, martèle qu’un gouvernement du PQ encadrerait mieux le développement de l’éolien. Il est alors en pleine campagne électorale en vue des élections provinciales du 26 mars.

« Jusqu’à présent, dit-il lors d’un point de presse dans le 6e rang de Saint-Léandre, le laissez-faire du gouvernement de Jean Charest a soulevé l’insatisfaction de la population. Le développement éolien sur les terres privées se fait actuellement de manière désordonnée. Il doit être balisé. »

Pascal Bérubé ferait un excellent député

M. Boisclair, qui a rencontré des membres d’Éole-Prudence, est accompagné des candidates Danielle Doyer (Matapédia) et Rita Dionne Marsolais (Rosemont) ainsi que des candidats Pascal Bérubé (Matane), Irvin Pelletier (Rimouski) et François Legault (Rousseau).

En conférence de presse au restaurant Café aux Délices à l’heure du midi, M. Boiscair soutient que Pascal Bérubé ferait «un excellent député en raison de sa ténacité, de ses compétences et de sa belle feuille de route ».

Lors de cette élection provinciale Jean Charest l’emporte avec 33,08 % des voix devant Mario Dumont de l’Action démocratique du Québec (30,84 %) et André Boisclair du Parti québécois (28,35 %). Dans Matane, Pascal Bérubé est élu, tout comme les autres candidates et candidats accompagnant M. Boisclair ici.

En 1819, le député de Cornwallis (Bas-Saint-Laurent), Joseph Le Vasseur Borgia, est arrêté pour s’être rendu coupable de mépris de la chambre du Parlement du Bas-Canada et pour avoir menacé un autre député.

En 1918, le capitaine Jos Pineau enrôle Alfred Durette, un journalier de 5 pieds 7 pouces, âgé de 18 ans 2 mois. Le soldat meurt lors de la bataille de la crête Vimy en France, le 9 avril 1918.

En 1927, Mgr Joseph-Romuald Léonard décrète l’érection d’un nouveau presbytère pour la paroisse de Sainte-Félicité. La construction à deux étages aura une superficie d’environ 40 pieds carrés.

En 1934, Mgr Georges Courchesne autorise la construction d’une nouvelle salle paroissiale à Sainte-Félicité.