Éphémérides 11 mars : le photographe matanais Victor Sirois n’est plus

Le photographe Victor Sirois. Archives SHGM, collection Studio Victor Sirois
Le deuxième emplacement où Victor Sirois a oeuvré sur la rue Saint-Pierre à Matane. 

En 1977, le photographe matanais Victor Sirois perd subitement la vie. Il aura exercé sa passion jusqu’à la fin de ses jours. Sa fille Yvonne prend alors le relais, elle qui, depuis déjà six ans, s’occupait du studio. Son père lui avait transmis sa passion pour la photographie dès son jeune âge.

Né en 1901 à Fall River au Massachusetts après que ses parents, originaires de la région, y aient déménagé en quête de travail. Il a 3 ans lorsque ceux-ci décident de revenir à Matane, plus précisément au 4e rang de Saint-Ulric, pour y cultiver la terre. Il grandit à cet endroit et y achète, à l’âge de 16 ans, son premier appareil photo.

Passe-temps devenu passion

Avant de faire de la photographie une profession, Victor Sirois pratique quelques métiers, laissant toutefois présent en trame de fond ce passe-temps qui deviendra passion.

En 1922, il se rend à Coaticook pour y travailler comme homme d’entretien de l’église. Il y rencontre Èva Lanctôt qui deviendra sa femme le 14 mai 1924. Ils quitteront la région six mois plus tard pour le Vermont, ou Victor Sirois sera employé par la Paradis Siding comme mesureur de bois.

Premier studio

Après sept ans aux États-Unis, il décide de venir s’installer à Matane avec sa famille. Avant d’ouvrir son premier studio de photographie sur la rue Soucy en 1931, il travaille à la construction de la grange des Sœurs du Bon-Pasteur et à l’église Saint-Jérôme.

Victor Sirois a 30 ans quand débute sa carrière de photographe professionnel, au cours de laquelle il vendra aussi du matériel photographique. Son studio déménagera à quelques reprises pour s’établir définitivement sur la rue Saint-Georges en 1943.

En 1898, règlement de prohibition de la vente de « boissons enivrantes en quantité inférieure à 2 gallons et 12 bières de 1 chopine en une seule et même fois ».

En 1920, l’abbé Joseph-Ernest-Henri Martineau est nommé vicaire à Sainte-Félicité.

En 1944, Mgr Charles-Eugène Parent est nommé évêque auxiliaire du diocèse de Rimouski par le pape Pie XII.

En 1946, fondation de la Légion canadienne.

En 2008, le caporal Jérémie Ouellet, matricule : K14_382_863, de la Royal Canadian Horse Artillery, décède à Kandahar, en Afghanistan. Lieu de sépulture : Matane. Né le 25 mars 1985, il est le ils de Denis et Marlène Ouellet.