Éphémérides 13 mars : l’homme d’affaires matanais Samuel Lafontaine est inhumé

L’homme d’affaires Sam Lafontaine. Carte mortuaire, archives SHGM
La construction de sa luxueuse maison s’est échelonnée sur un an et demi, à partir de 1927. Archives SHGM, Collection les Ateliers Antoine Pelletier

En 1961, le corps de l’homme d’affaires Samuel Lafontaine est inhumé au cimetière de Matane. Il s’était éteint le 5 mars pendant qu’il séjournait à Silver City, au Nouveau-Mexique. Il avait 75 ans et 8 mois.

Né en 1885 à Sainte-Anne-des-Monts, il a fait fortune, entre autres, comme entrepreneur d’opérations forestières. Il avait rencontré son épouse Joséphine Therriault à Clarke City, sur la Côte-Nord, en 1918. Le couple donna naissance à sept enfants : Lorraine, Wilfrid, Julienne, Jacques, Jacqueline, Sam-Julien et Lucille.

Vaste résidence en briques

Samuel Lafontaine s’était fait bâtir une vaste résidence en briques qui témoignait de son aisance. L’architecte réputé Joseph-Pierre Ouellet de Québec, concepteur de nombreux édifices religieux et civils, en avait signé les plans.

Entreprise en 1927, la construction s’est échelonnée sur un an et demi. Les coûts : 40 000 $. La demeure était à côté du premier hôtel Belle-Plage qui devint, en 1935, le premier hôpital.

Rodolphe Otis a acquis cette maison en 1962. À partir de 1963, elle accueille, durant plusieurs années, les bureaux de la police provinciale à Matane. Voisine de la station-service Esso Dépanneur Le Cristal, elle a été démolie en 1979. Le magasin Canadian Tire a occupé ce site jusqu’en 2013.

En 1900, adoption du règlement des licences de commerces de 1 $ à 15 $. Taxe sur les propriétaires de chiens : 1 $ l’an par chien; inspecteur des chiens : Vital Charest. Demande à scierie Price Brothers d’empêcher fumées et cendres pour raisons de sécurité.

En 1991, création dans le Bas-Saint-Laurent de l’ACVA TCC (Association des personnes accidentées cérébro-vasculaires, aphasiques et traumatisées crânio-cérébrales du Bas-Saint-Laurent), un organisme d’aide pour les personnes ayant subi un accident vasculaire cérébral.

En 1879, les citoyens de Rimouski présentent au Procureur général, une requête le priant d’ordonner à de St-Aubin de venir faire sa résidence à au chef-lieu du comté s’il ne veut pas être démis de ses fonctions. En 1859, de St-Aubin habitait Rimouski alors qu’il fut nommé greffier de la Cour de circuit à Matane avec autorisation de cumuler les deux emplois.