Éphémérides du 20 septembre : la bibliothèque municipale de Matane ouvre ses portes en 1969

Le maire de Matane, Roger Dion, coupant le traditionnel ruban, marquant l’inauguration de la bibliothèque municipale en 1969. Archives Société d’histoire et de généalogie de Matane - Collection La Voix gaspésienne

Le 20 septembre 1969, ouverture de la bibliothèque municipale avec entre autres une petite collection provenant de la Société Saint-Jean-Baptiste, au sous-sol de l’hôtel de ville de Matane.

Présidée par le maire Roger Dion, la brève cérémonie d’ouverture a lieu un samedi soir. Entouré des membres du conseil, il coupe le ruban traditionnel qui en fermait l’entrée. Le curé de la paroisse Saint-Jérôme, Mgr Théodule Desrosiers, bénit les lieux. Le directeur de la bibliothèque, Gilbert Leblanc, reçoit les invités.

Les autres responsables au cours des ans : Jacques Gosselin, Adéodat Murray, Nicol Gauthier, Lise Grenier et maintenant, Christiane Melançon.

Depuis 2000 au complexe culturel

En 2000, la bibliothèque municipale Fonds de solidarité FTQ s’est installée dans le complexe culturel Joseph-Rouleau agrandissant sa superficie, et permettant une offre d’activités et de services diversifiés et toujours innovants. Elle compte maintenant 85 000 documents.

Située au cœur du centre-ville, elle offre un point de vue sur la promenade des Capitaines et la baie de la rivière Matane.

Autres éphémérides

Le 20 septembre 1702, Denis Riverin se porte acquéreur de la seigneurie de Matane de Marie Marsolet, veuve de Mathieu D’amours.

Le 20 septembre 1856, Thomas Ritchie Grassie vend l’ancienne scierie Buteau, Campbell et Routh au marchand Samuel Bradley Junior de Rimouski.

Le 20 septembre 1880, l’évêque de Rimouski reçoit une requête signée par 152 paroissiens de Sainte-Félicité demandant la construction d’une église-sacristie en bois et la transformation en presbytère de la chapelle actuelle.

Le 20 septembre 1919, établissement de la Hammermill Paper Company (bois de pâte), selon le journal « L’étoile » de la Chambre de commerce Senior de Matane.

Le 20 septembre 1925, nouvelle du décès à Québec du docteur Alfred Bouillon, malade depuis un an.

Le 20 septembre 1928, première visite pastorale de Mgr Georges Courchesne (évêque de 1928 à 1950) à Sainte-Félicité qui compte 1 544 paroissiens.

Le 20 septembre 1938, Adélard Martel devient la maîtresse de poste du bureau de Ruisseau-Gagnon. Elle le sera jusqu’au 2 février 1943.

Le 20 septembre 1941, Mgr Georges Courchesne bénit la chapelle de Saint-Paulin-Dalibaire.

Le 20 septembre 1945, le ministère de la Chasse et des Pêcheries instituait la Réserve de la Rivière-Matane qui devenait la deuxième réserve faunique de l’Est du Québec. Le choix de la Matane, pour en faire une réserve, s’expliquait de plusieurs façons. Il y avait tout d’abord cette volonté d’en faire une véritable rivière à saumons, mais l’élément déterminant a été cette grande facilité d’accès à la rivière. En effet, la présence d’une route le long de son parcours permet la pêche à gué dans les 83 fosses de la réserve. Pas besoin de canot, pas besoin de guide. Le sportif n’a besoin que du permis quotidien pour pratiquer son sport favori.

Le 20 septembre 1950, l’évêché de Rimouski émet le décret d’érection d’un nouveau cimetière situé au rang II de Sainte-Félicité.

Le 20 septembre 1966, réalisation d’un plan du terrain de la cartonnerie, propriété compagnie internationale de papier à Matane.

Le 20 septembre 1979, les employés-cadres de la compagnie rimouskoise Québec-Téléphone décident de se syndiquer.

Le 20 septembre 1989, le journal « La Voix gaspésienne » rapporte qu’entouré de nombreux journalistes de la presse nationale, le président du Parti Québécois, Jacques Parizeau, profite du cadre très télévisuel de la pépinière de Technofor à Saint-René pour faire connaîtra la politique forestière du PQ. Ainsi, un gouvernement péquiste s’engage à planter chaque année 300 millions de plants : 200 millions destinés à la forêt publique et 100 millions à la forêt privée. Photo : Collection Romain Pelletier
Le 20 septembre 1995, le journal « La Voix gaspésienne » signale que dans le cadre de la Journée d’action contre la violence faite aux femmes, le 15 septembre. le Regroupement des femmes de la région de Matane a lâché 55 ballons blancs symbolisant les 55 ans du droit de vote des femmes au Québec. Photo : Collection Romain Pelletier

Le 20 septembre 2004, construction en cours du futur Cinéma Gaieté à l’intersection des rues Saint-Pierre, de la Gare et Soucy à Matane.

Le 20 septembre 2006, la Matanaise Roselle Gagné lance le livre « Ma vie, mes chiens » à la bibliothèque municipale située au complexe culturel Joseph-Rouleau de Matane. Un livre plein d’espoir, d’astuces et de conseils pour vivre heureux et en parfaite harmonie avec le meilleur ami de l’homme. Photo : Collection Romain Pelletier

Le 20 septembre 2007, le presbytère Saint-Jérôme fait partie du circuit patrimonial.

Le 23 septembre 2009, circuit gourmand chez plus d’une dizaine de producteurs/transformateurs de la Matanie.

Le 20 septembre 2011, pour éviter que les femmes violentées retournent dans leur milieu familial, La Gigogne, maison d’aide et d’hébergement pour les femmes et les enfants victimes de violence conjugale, construira la maison de transition L’Entre-temps, au coût de 1 305 223 $ au centre-ville de Matane. Elle lance une campagne de financement au montant de 350 000 $. 

Le 20 septembre 2013, la cinéaste indépendante matanaise Johanne Fournier offre une installation photographique intitulée « Boîtes de mon père. #1 à 22 », sorte de ligne de vie recomposée à partir des souvenirs de son père Robert Fournier récemment décédé.

Le 20 septembre 2013, exposition de photos de Christian Lamontagne sur la verrière du complexe culturel Joseph-Rouleau de Matane.

Le 20 septembre 2016, lancement de l’événement photo+arts PHOS dans le déambulatoire du complexe culturel Joseph-Rouleau vie Matane.