Le refuge jeunesse mobile voit le jour à travers la MRC de La Matanie

Après plusieurs mois de travail et d’échange avec divers intervenants, un projet s’adressant aux jeunes adolescents du territoire est en voie de réalisation, « Le refuge jeunesse mobile » accessible bientôt dans plusieurs municipalités de La Matanie, une fois par mois.

La chargée de projet, Nathalie Veilleux se dit très heureuse pour les jeunes du territoire qui ne l’ont pas eu facile au cours des derniers mois en raison des mesures imposées par la COVID-19.

Elle nous précise que le projet a pu voir le jour grâce aux comités de loisirs qui ont donné leur appui. Même si elle rêvait d’une unité mobile pour visiter divers secteurs, les coûts trop onéreux ont fait en sorte qu’elle a dû abandonner cette idée souhaitant consacrer les montants investis directement aux jeunes pour créer des activités diverses à un maximum de 8 jeunes par localité, COVID oblige.

Déjà les décideurs des secteurs de Saint-Léandre, Saint-Ulric, Saint-René, Saint-Luc, Baie-des-Sables et Sainte-Félicité ont déjà confirmé leur intérêt pour le projet. Les activités seront diversifiées et s’ajusteront aux besoins et demandes de la clientèle. On parle entre autres de l’aide aux devoirs, repas communautaires, cours de musique, ateliers de photographie, discussion thématique sur des sujets variés tels que l’alimentation, la toxicomanie, la sexualité, la prévention, etc.

Pouvant compter sur la contribution du fonds d’urgence pour l’appui Communautaire, du gouvernement du Canada et de fondations communautaires du Canada, on souhaite ainsi offrir aux jeunes des localités avoisinantes, un servicecomparable à celui que l’on retrouve à la maison des jeunes La Lucarne de Matane et du Refuge Jeunesse de Les Méchins. D’ailleurs, les intervenants des deux maisons des jeunes travaillent en étroite collaboration avec la chargée de projet dans ce nouveau défi qui risque d’être bénéfique pour les adolescents du territoire.

D’autres localités pourraient joindre le mouvement dans les semaines à venir. La force du regroupement avec les maisons des jeunes fait en sorte que l’équipe pourrait bonifier la présence des membres comme les travailleurs de rue, intervenantes sociales ou encore éducateurs spécialisés selon les besoins.