L’église de Sainte-Félicité vandalisée

Depuis deux semaines, l’église de Sainte-Félicité a été en proie à du vandalisme et du grabuge. Plusieurs vitres entourant l’église ont été fracassées à trois reprises.

À leur première visite, les fenêtres avant ont été saccagées, puis celles en arrière ainsi que la grande vitrine sur le côté au troisième coup, sans compter celles du niveau sous-sol. L’équipe de la paroisse a dû boucher les trous d’urgence pour qu’il n’y ait pas d’eau qui entre. L’individu ou les individus ont également brisé les caméras de surveillance avec un tire-roche.

Ce n’est pas la première fois que des vandales viennent briser les vitres de l’église, atteste monsieur Donat Lemieux, responsable de la Fabrique Sainte-Félicité. Il y a deux ans, en 2018, un groupe de malfaiteurs avaient également brisé les vitres spéciales et les vitraux de l’église. Elles étaient à l’époque les vitres d’origine de l’église, construite en 1957.

À l’instant même, la paroisse n’a toujours pas appelé la police. Deux ans auparavant, M. Lemieux avait appelé la Sûreté du Québec, mais la police n’a pas pu poursuivre l’enquête par manque de preuves. Quelqu’un avait reporté le groupe à l’origine du vandalisme, mais la parole seule n’aurait pas tenu en justice. « La première gang, je les connaissais. Mais là, je ne sais pas. V’là deux ans, c’était une gang de jeunes et là ça en est une autre », affirme M. Lemieux.

« C’est probablement du monde du village, mais nous n’en sommes pas certains », enchaîne-t-il. « Aussi, ça prend des bons bras pour tirer et arracher le châssis. » En effet, Donat Lemieux avait installé un panneau de plexiglas à même la grande vitrine pour la protéger, comme la paroisse souhaitait remplacer le châssis. Pour le briser, l’entremetteur a dû lancer un morceau d’asphalte, ce qui l’a fait éclaté en deux. M. Lemieux a découvert l’asphalte le lendemain.

Donat Lemieux confirme qu’il espère pouvoir réparer les vitraux et les fenêtres aussitôt que possible. L’épisode de 2018 se répète : la paroisse de Sainte-Félicité devra opérer les travaux à partir des revenus de l’église, mais pour le moment, ils sont en attente. « Nous ne voulons pas agir trop vite. Cela pourrait être dangereux », explique M. Donat Lemieux.

Fabrique Sainte-Félicité encourage les gens concernés à leur écrire s’ils détiennent plus d’informations au sujet de ce grabuge, ou à dénoncer s’ils connaissent le ou les personnes qui l’ont commis.

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