Matane accueille deux cadettes de la SQ cet été

Deux étudiantes en techniques policières qui seront visibles cet été dans la région, Ève Joncas et Nymphéa Beauchamp. (Photo Denis Lévesque-Arsenal Media)

Mercredi après-midi, les deux cadettes de la Sûreté du Québec Nymphéa Beauchamp (native de Rimouski) et Ève Joncas, (originaire de Matane) en poste depuis le 10 juin dernier étaient présentes sur le site de l’école de Sainte-Félicité pour le passage de la clinique de vaccination mobile.

Les jeunes étudiantes en techniques policières apprécient leur passage cet été dans la région. (Photo Denis Lévesque-Arsenal Media)

Ces deux étudiantes en techniques policières du Cégep de Rimouski se connaissent bien et étant de la région, ont aussi une bonne vision du territoire et des sites et attraits du coin. Leur rôle consiste à une surveillance à pied et à vélo, ainsi que d’assurer une présence lors des événements majeurs comme le passage de l’autocar Vacc-I-Express qui incitent les jeunes à se faire vacciner contre la COVID-19, Éole en musique ou autres.

À l’exemple de leurs confrères et consoeurs en poste cet été, elles ont le devoir de faire de la prévention concernant divers sujets, dont celui du cannabis. Nymphéa et Ève ont également pu visiter plusieurs classes avant la fin de l’année scolaire toujours dans un rôle de prévention.

Les cadettes de la SQ, Nymphéa Beauchamp et Ève Joncas étaient présentent à Ste-Félicité mercredi. (Photo Denis Lévesque-Arsenal Media)

Elles apprécient aussi le contact avec le public, par exemple elles racontent qu’elles se sont même permis quelques pas de danse lors d’un événement de danse avec les aînés sur la promenade des Capitaines. Vous risquez de les voir cet été sur différents sites à travers la MRC de La Matanie, car elles demeureront en poste jusqu’au 14 août prochain.

Le sergent Claude Doiron, relationniste à la SQ rappelle que la présence des cadets et cadettes en saison estivale se veut une présence rassurante auprès de la population, ce sont les yeux et les oreilles sur le terrain. Et bien qu’ils et qu’elles ne sont pas des agents et agentes de la paix, ils et elles représentent la SQ via des programmes d’éducation et de prévention. C’est une opportunité de les voir évoluer pour éventuellement joindre les rangs de la police.