PHOS accueille Le show sur l’effondrement au grand studio photo du Cégep

Sur la trame du livre d’artiste L’effondrement : compte-rendu de Stéphanie Béliveau et Laurence Brunelle-Côté, Alain-Martin Richard propose une conférence-démonstration avec complices. Photo : Courtoisie PHOS

PHOS accueille Le show sur l’effondrement qui n’aura pas lieu, le samedi 4 septembre à 19 h 30, au grand studio photo du Cégep de Matane.

Les complices : Stéfanie Béliveau, Laurence Brunelle-Côté, Martin Bureau, Marie-Loup Cottinet, Julie Delorme, Simon Drouin, Robert Faguy, Nicole Catellier, Alain-Martin Richard et Moïa Jobin-Paré.

Entrée gratuite. Comme les places sont limitées, il faut réserver à : [email protected] Pour plus d’informations : 418 562-8661.

Assemblée délibérante déréglée

Selon PHOS, l’effondrement est un « chantier de création » du Bureau de l’APA (atelier de bricolage indiscipliné d’arts vivants) qui prend les formes d’un livre d’artistes de Stéphanie Béliveau et Laurence Brunelle-Côté « à partir du temps échappé par terre », d’une exposition inspirée de ce même livre et d’une performance scénique en coproduction avec Recto-Verso et le Théâtre Aux Écuries.

Le show sur l’effondrement qui n’aura pas lieu nous amène dans les méandres aux bords flous de la fonte des glaces, d’une conférence tenace bien qu’informe, d’une assemblée délibérante déréglée, des grincements du polystyrène extrudé, d’un leitmotiv sans tempo et d’actions péremptoires, l’ensemble inséré dans une structure instable.

Échafaudé par Alain Martin Richard et Laurence Brunelle-Côté avec leurs complices, Le show sur l’effondrement qui n’aura pas lieu souffle une question lancinante : « Comment occupez-vous vos journées? Pendant l’effondrement… »

À partir du journal de bord de cette production en suspens, le public pourra se perdre dans les circonvolutions du cerveau de l’APA. Poésie sonore, citations, attaques verbales et viole de gambe, diffraction temporelle, extraits d’intellos connus et parfois appréciés, actions et structures instables, liquéfaction humaine et autres anomalies. Photo : Courtoisie PHOS