Renouvellement à l’UQAR de la Chaire de recherche du Canada en géologie marine

Guillaume St-Onge Crédit photo: Courtoisie

L’Université du Québec à Rimouski vient d’obtenir le renouvellement de sa Chaire de recherche du Canada en géologie marine. Cette prestigieuse chaire de niveau I est dirigée par Guillaume St-Onge, le directeur de l’Institut des sciences de la mer de Rimouski (ISMER-UQAR).

Plusieurs travaux de recherche sur les risques naturels, les changements climatiques et l’histoire géologique du Canada ont été réalisés depuis l’obtention de cette chaire en 2016. Des missions océanographiques menées le long de la côte est canadienne, dans l’Arctique et dans l’hémisphère sud ont permis de cartographier, d’analyser et de comprendre les processus qui façonnent les fonds marins, affectent le climat à diverses échelles de temps et déclenchent les glissements sous-marins.

Le recteur de l’UQAR, François Deschênes souligne que les travaux de M. St-Onge et de son équipe sont reconnus internationalement. Et l’expertise développée a apporté de meilleures connaissances sur les changements climatiques et sur les aléas sismiques servant notamment aux institutions gouvernementales et privées pour adapter leurs infrastructures et leurs politiques à cet égard.

Le renouvellement de la Chaire de recherche du Canada en géologie marine est accompagné d’un budget de 1,4 M$ sur sept ans. La programmation de recherche portera sur les risques naturels dans l’est du Canada et ailleurs dans le monde, la stratigraphie quaternaire, les environnements sous-glaciaires et les changements climatiques des hautes latitudes des hémisphères nord et sud.

« Au cours des dernières années, la Chaire a établi plusieurs collaborations à l’échelle nationale et internationale afin de réaliser d’importantes percées scientifiques. Nous allons profiter de cet élan pour pousser plus loin nos travaux sur les fonds marins et leurs sédiments afin d’en percer les secrets et d’apporter un nouvel éclairage tant sur l’impact des séismes majeurs que des changements climatiques, en plus d’avoir la chance d’explorer de nouvelles régions du globe ! », explique M. St-Onge. Une dizaine d’étudiantes et d’étudiants prendront part aux travaux de recherche de la Chaire dans le cadre de leur maîtrise et de leur doctorat en océanographie.