Une solution simple pour élargir l’accès aux soins de santé mentale refusée par Québec

L’Ordre des psychologues du Québec accuse le gouvernement de se priver de quelque 5000 psychologues pour aider à réduire l’attente avant l’obtention de soins en santé mentale.

L’ordre professionnel réclame un élargissement du projet de loi 43 actuellement à l’étude, qui autorisera les infirmières praticiennes spécialisées en santé mentale à poser un diagnostic comme le fait un médecin, afin que ses membres puissent faire la même chose.

Une demande qui est appuyée par le Collège des médecins et les trois partis d’opposition à Québec.

Actuellement, les psychologues ne peuvent que soumettre une évaluation et non un diagnostic.

Il est donc obligatoire de consulter un médecin.

Il est pourtant impératif d’avoir un diagnostic pour pouvoir s’absenter du travail, faire une réclamation aux assurances ou pouvoir bénéficier de soins en santé mentale.

La ministre de la Santé, Danielle McCann, a refusé les trois amendements présentés en ce sens en commission parlementaire, soutenant devoir faire les consultations nécessaires avant d’aller de l’avant.

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