Un bilan parlementaire sur la défense des Québécois pour Alexis Deschênes
Photo de courtoisie Bloc Québécois Le député fédéral de Gaspésie–Les-Îles-de-la-Madeleine–Listuguj, Alexis Deschênes, dresse son bilan de la dernière session parlementaire dans lequel le Bloc Québécois a défendu les intérêts des Québécois face au gouvernement libéral de Mark Carney.
« Nous avons été les seuls défenseurs de la culture québécoise, sacrifiée à Donald Trump par Mark Carney. Nous avons été le parti de l’environnement face à la trahison climatique des libéraux. Nous nous sommes portés à la défense de l’économie québécoise, la plus durement frappée par les tarifs américains et si peu soutenue par le fédéral. Puis, nous avons sans surprise été les seuls à défendre le droit du Québec à faire ses propres choix politiques librement, sans entrave des partis et institutions d’Ottawa. Par amour du Québec, le Bloc Québécois s’est imposé face à un gouvernement qui nie la différence québécoise », a déclaré le député Deschênes.
En économie, il a été à la défense de l’industrie forestière et de l’industrie de la transformation de l’acier et de l’aluminium. « C’est le Bloc Québécois qui s’est porté à la défense de l’industrie forestière et de l’industrie de la transformation de l’acier et de l’aluminium, les deux secteurs les plus durement ciblés par Washington actuellement. Nous avons aussi obtenu le renouvellement du Fonds des pêches, si important pour notre région. Ce sont également nos élus qui ont mené le combat pour le pouvoir d’achat des aînés et pour que les nouveaux retraités perçoivent leur pension de vieillesse sans subir les délais et les erreurs du logiciel Cúram. Nous avons également talonné le gouvernement afin qu’il reforme finalement notre régime d’assurance-emploi qui discrimine nos indispensables travailleurs saisonniers », a détaillé Alexis Deschênes.
L’environnement fut un thème central de cette session parlementaire. « Lorsque nous avions fait de l’environnement un thème phare de la session à venir, jamais nous n’aurions cru faire face à une trahison climatique libérale de cette ampleur. Le Bloc Québécois a talonné les libéraux sur l’enjeu des changements climatiques, qui a mené à un des points culminants de la session avec la démission de l’ex-ministre de l’Environnement, Steven Guilbeault. Nous sommes le seul rempart qui se dresse à la Chambre des communes face à la dérive pétrolière des libéraux et à leur entente de nouveau pipeline avec l’Alberta, et nous resterons debout », a averti le député.
L’identité québécoise fut aussi des discussions. « Le Bloc Québécois s’est porté à la défense du milieu culturel lorsque Mark Carney l’a abandonné une seconde fois en moins d’un an pour amadouer Donald Trump en annulant les redevances aux diffuseurs en ligne. Nous ne capitulerons pas : les géants du numérique devront financer leur juste part de la production culturelle de langue française. Nous avons défendu le droit des Québécois à décider eux-mêmes de leur avenir national et avons déposé un projet de loi pour abolir la loi liberticide sur la clarté référendaire. Nous nous sommes battus pour le droit du Québec à adopter ses propres lois, comme la loi 21 sur la laïcité et la loi 96 sur la langue française, puis de les protéger avec la clause dérogatoire. Nous avons exigé que le Québec soit exclu du multiculturalisme canadien pour libérer la voie pour son propre modèle d’intégration des immigrants, ce qui a été refusé par tous les partis fédéralistes. Finalement, c’est ce mardi que nous avons adopté le projet de loi C-9 et aboli l’exception religieuse du Code criminel permettant d’inciter à la haine sous le couvert de la religion. Les Québécois peuvent toujours compter sur le Bloc Québécois pour n’accepter aucun compromis pour défendre nos valeurs, nos droits et nos choix de société », a poursuivi le député fédéral de Gaspésie–Les-Îles-de-la-Madeleine–Listuguj.
Le Bloc Québécois est aussi allé à la défense des ainé.es. « Nous avons su défendre les aînés et les sections locales des Cercles de fermières et de la FADOQ en dispensant ces organismes de l’obligation qu’Ottawa leur imposait d’obtenir leur propre numéro d’entreprise pour obtenir leur financement du programme Nouveaux horizons. Ces organismes pourront maintenant utiliser le numéro d’entreprise de leur organisme mère pour soumettre leurs projets, suite à l’implication du Bloc Québécois. Il s’agit d’un gain important pour les organismes locaux et les communautés des régions qui bénéficient de ces projets », a ajouté le député Deschênes.
Finalement, il a déposé un projet de loi sur les travaux forcés. « Dès les premiers mois de cette législature, nous avons déposé un projet de loi pour retenir les marchandises importées jusqu’à preuve du non-recours au travail forcé ou au travail des enfants, en faisant porter la responsabilité à l’importateur et non aux douaniers. Le gouvernement a repris cette idée en déposant le projet de loi C-35 qui, comme le proposait le Bloc Québécois, dressera une liste de pays, de régions ou d’entreprises susceptibles de recourir au travail forcé et desquelles l’importateur devra prouver qu’il n’y a pas eu de recours au travail forcé. Nous comptons travailler activement et sans partisanerie à ce projet de loi, car c’est là une question fondamentale de droits de la personne. Si la Chine s’en offusque, c’est justement qu’elle n’est pas sans reproches en matière de recours au travail forcé, et le Canada ne doit pas en être complice en le tolérant », explique le député fédéral de Gaspésie–Les-Îles-de-la-Madeleine–Listuguj.