Direction les Îles de Guadeloupe | Entretien avec Gino Chouinard
Photo de courtoisie Les aventuriers voyageurs Gino Chouinard est allé aux Îles de Guadeloupe, avec Les Aventuriers voyageurs, pour présenter un film de voyage partout au Québec, dont les 11 et 18 novembre au Cinéma Gaieté de Matane.
Pour l’occasion, notre équipe s’est entretenue avec l’artiste.
Entretien avec Gino Chouinard
Comment cette collaboration entre Les aventuriers voyageurs et vous est arrivée ?
« Ça faisait un bon moment que Les aventuriers voyageurs me lançait des perches pour que je parte faire un voyage, dans le but d’en faire un tournage qui se termine en film de voyage. Et là, la pause de Salut Bonjour m’a permis d’y penser, de choisir une destination et de partir, m’envoler pour me changer les idées, et rapporter ce document de voyage ».
Pourquoi avoir choisi les Îles de Guadeloupe ?
« J’avais tellement de lieu où je souhaitais aller pour faire le tournage, mais certains étaient un peu plus loin. Je fais référence ici au Japon, à l’Asie, la Thaïlande, le Vietnam, puis ça nécessitait des départs un peu plus prolongés, de 18 à 20 jours, ce qui n’était pas nécessairement facile, pour moi, dans l’agenda familial.
Donc, j’ai choisi une destination qui était accessible au Québécois, qui offre un milieu de vie francophone, sécuritaire, et ça m’a amené à pencher pour la Guadeloupe, où j’étais déjà passé en coup de vent il y a quelques années, et ce que j’en avais vu à l’époque m’avait énormément plu. Donc, j’avais le goût d’aller plus en profondeur, découvrir ce que c’était la Guadeloupe, et prendre contact avec les Guadeloupéens. C’est un choix qui s’est avéré être une excellente décision ».
Comment s’est déroulé le tournage ?
« D’un point de vue de la production, en amont, on établit des lieux, des endroits, des émotions qu’on veut vivre, des rencontres qu’on veut faire. Puis, autour de tout ça, par la suite, on réserve des activités, mais on se laisse une large place à l’improvisation une fois rendue là-bas. Il y a tellement à voir, tellement à faire, qu’on se garde des plages où l’imprévu nous guide, où les rencontres fortuites nous permettent d’établir un contact avec les Guadeloupéens. C’est un mélange de préparation et un mélange d’ouverture une fois rendu sur le terrain pour faire des découvertes.
C’est souvent ça qu’on retient de nos voyages. Quand on va à l’étranger, oui, on a des lieux précis qu’on souhaite visiter, des endroits symboliques qu’on veut découvrir, mais souvent, les moments imprévus, la rencontre de citoyens qui nous font découvrir une partie de leur culture, c’est souvent cela qu’on retient d’un voyage. Je trouve que le film de voyage combine parfaitement les deux ».
En terminant, à quoi peuvent s’attendre les gens qui vont découvrir ce film ?
« C’est Gino particulièrement relaxe, qui n’est pas en veston, en cravate (rire), mais qui est vraiment dans un état de liberté totale, dans un désir d’exploration, de découverte et de plaisir avec les Guadeloupéens. Vous allez même voir un moment où je suis à table avec des Guadeloupéens amateurs de rhum, et je me laisse tenter par le rhum, assez pour (rire) découvrir un petit feeling pompette.
J’ai fait du sport là-bas, j’ai visité des lieux magnifiques, et je tiens à spécifier, pour les voyageurs qui, peut-être, n’ont pas eu la chance de souvent aller à l’extérieur du Canada, la Guadeloupe, c’est francophone, la nourriture, on n’a pas à s’inquiéter, puisque c’est un département français outremer, le contact avec les Guadeloupéens est facile, il y a toutes sortes d’hébergements possibles ».