Matane fut la capitale du ukulélé le temps d’une fin de semaine

Christophe Moquin | 27 août 2026 | 12:57
Photo de courtoisie Le Brasier

Matane est devenu la capitale du ukulélé du 21 au 23 août dernier quand 130 congressistes venus sont de Québec, de l’île de Montréal, de la Rive-Sud, de Rouyn-Noranda, d’Ottawa, de Brantford et de Bathurst, ainsi que de Caraquet et Halifax, pour le premier Sommet du ukulélé organisé par le Brasier et son Club de ukulélé.

Ils ont donc partagé leur passion pour l’instrument au Barachois de Matane qui est devenu leur quartier général pour l’occasion.

« Les clubs de ukulélé ont tous un point en commun : ce sont de petites communautés vivantes où l’on se relie les uns aux autres. La joie, la fête et le rire facile. Personne ne s’y prend trop au sérieux », résume Isabelle Roy, présidente du Brasier et coordonnatrice principale du Sommet.

Le choix de la ville de Matane comme lieu, pour cette première du Sommet au Québec, n’est pas dû au hasard. Le 23 août 1879, le navire portugais Ravenscrag accoste à Honolulu avec trois ébénistes et luthiers. En adaptant les instruments traditionnels qu’ils avaient apportés, ils donneront naissance à celui qui deviendra le ukulélé moderne.

Quelques années plus tard, ce navire s’échoue dans la baie des Capucins, à une cinquantaine de kilomètres de Matane.

La fin de semaine a permis de participer à des ateliers, un sing along et un micro ouvert animé par Sylvain Derasp.

Elle peut aussi être mesurée au nombre de nuitées vendues et d’additions payées, ainsi que les échos qu’elle aura cet automne dans les clubs de Rouyn, de Québec et de Brantford.

L’évènement fut coordonné par Isabelle Roy et la logistique par Michel Grou, épaulés de bénévoles.