La TREMBSL a rencontré la nouvelle députation régionale pour échanger sur différents enjeux et dossiers
La Table régionale des élu·es municipaux du Bas-Saint-Laurent (TREMBSL) a rencontré aujourd’hui (23 octobre) la nouvelle députation régionale, dont Yohan Saint-Pierre, débuté de Rimouski, Ariane Boyer, députée de Rivière-du-Loup–Témiscouata–Les Basques, et Pascal Bérubé, député de Matane-Matapédia-Mitis, ministre de la Culture, du Patrimoine, des Communications et de la Langue française et ministre responsable de la région du Bas-Saint-Laurent, à Rimouski.
La Table sort satisfaite de cette rencontre. « Hier, on était très fébrile quand l’on se préparait, parce que oui, on a plusieurs dossiers. On n’a pas toujours été satisfait ou du moins, on ne sait pas toujours senti respecté dans les dernières années, et puis, on est convaincu qu’il y a un changement dans la relation que nous aurons avec le gouvernement du Québec suite à cette rencontre. Ç’a été confirmé avec les discussions que nous avons eues aujourd’hui », mentionnait Bruno Paradis, président de la Table régionale des élu·es municipaux du Bas-Saint-Laurent, préfet de la MRC de La Mitis et maire de Price, lors d’une conférence de presse à Rimouski.
M. Pascal Bérubé a adressé plusieurs enjeux et dossiers durant la conférence de presse, dont l’enjeu de la sécurité publique au Bas-Saint-Laurent. « Il y a eu des homicides à plusieurs endroits au Bas-Saint-Laurent, ça bouge beaucoup, on n’est pas à l’abri ça, et c’est devenu un enjeu bas-laurentien (…). Il faut incorporer ça, tristement, dans nos priorités », mentionnait le ministre responsable de la région.
Mme Ariane Boyer et lui-même sont revenus sur un double homicide qui a eu lieu aujourd’hui à Rivière-du-Loup, offrant leurs condoléances et rappelant de l’importance qu’est l’enjeu de la sécurité publique.
À lire aussi
M. Bérubé a aussi mentionné le dossier de l’Autoroute 20, indiquant que l’engagement de l’allongement entre Mont-Joli et Bic, et l’élargissement de cette route demeure prioritaire au gouvernement. « Oui, ça va être difficile. Oui, il y a un déficit d’entretiens des infrastructures au Québec. Oui, on ne connaît pas encore ce que le gouvernement de la CAQ nous laisse comme marge de manœuvre financière. Mais, notre engagement demeure. »
Cette première rencontre a aussi permis de faire une mise en bouche des dossiers, et de demander au gouvernement de faire reconnaître le gouvernement de proximité que sont les MRC et municipalités. Il fut aussi question de forestier, d’éolien, de récupérations, de culture, entre autres.