Un sondage démontre que la Ligue de balle de l’Est est appréciée

Christophe Moquin | 26 octobre 2026 | 06:40
Photo de courtoisie Ligue de balle de l'Est

Un sondage de satisfaction, réalisé auprès de joueuses et de joueurs, indique que la Ligue de balle de l’Est Coors Light / Dépanneur du Lac se porte bien.

Les résultats de la quarantaine de répondants divulguent, pour la saison 2026, un taux de satisfaction générale de 9,18 sur 10 en division mixte et 9,08 dans la section regroupant les divisions masculine et féminine. Pour l’ambiance et la gestion des équipes, les résultats sont de 9,56 en mixte et 9,50 dans l’autre section.

Les services de cantine obtiennent 9,77 sur 10 et l’offre de produits, 9,13. Les communications obtiennent 8,90 et l’arbitrage, 8,59.

Pour la saison 2027, les joueuses et les joueurs veulent être au rendez-vous, avec 9,64 sur 10 pour la division mixte et 9,35 dans la section masculine et féminine.

« Ce qui nous rend particulièrement fiers, ce n’est pas uniquement la qualité des notes obtenues, mais surtout le fait que les joueurs apprécient leur expérience et souhaitent continuer à faire partie de notre grande famille sportive. Notre objectif demeure le même : offrir une ligue accessible, rassembleuse et divertissante, où le plaisir de jouer occupe toujours la première place », souligne Sylvain Caron, président de la Ligue de balle de l’Est.

De plus, ce sondage fait ressortir des améliorations possibles, soit l’uniformité de l’arbitrage, la formule des équipes de 10 ou 11 joueurs, l’organisation des séries éliminatoires et la transmission des communications. Les répondants ont aussi exprimé leurs attentes envers le futur terrain, notamment la sécurité, l’accessibilité, l’éclairage et la qualité des installations.

« Un sondage comme celui-là ne sert pas uniquement à recevoir des félicitations. Il nous permet surtout d’écouter nos joueurs, de comprendre leurs préoccupations et d’apporter les ajustements nécessaires. Certaines décisions seront prises à la lumière de ces résultats et de nos échanges avec les responsables des équipes », conclut Sylvain Caron.